"Ce texte parle de la mort de la personne qu'on aime suite à un geste malheureux et non prémédité dans un état normal...mais lourd de conséquences affectives et judiciaires...Librement inspiré du cas Bertrand Cantat."
Le jour se lève, la fin d’un rêve
Il a encore du mal à croire à ce cauchemar
Pour un moment perdu dans les tourments
Passer l’éternité à moitié mort à moitié éveillé
S’il pouvait juste faire marche arrière pour éviter l’enfer
Des cris, une sirène, ce n’est plus la peine
Aucun espoir aucun échappatoire
Sa réalité, c’est ce corps inanimé
Triste souvenir de voir sa bien-aimée mourir
Il vit au passé composé sans savoir où aller
Pas à pas, le chemin se fait plus étroit
Une dernière fois, il voit la lumière d’autrefois
Les mots s’animent et s’enveniment
Le ton est monté d’un cran inconsciemment
Il ne cède pas, elle ne lâche pas
Il sent une présence étouffer sa conscience
Nul ne peut empêcher ses sens de sombrer dans l’absence
Un dernier geste fera le reste
Un dernier mouvement qui lui vaudra 20 ans
Un dernier sourire, un dernier soupir
Quand redescend la haine, il l’entend dire « je t’aime »
Il inondera une vie futile de larmes inutiles
Pas à pas, le chemin se fait plus étroit
Une dernière fois, il voit la lumière d’autrefois [/align]
Ecrit par: Audrey, Le: 23/05/10
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